Le Japon est un pays décidément bien bizarre pour nous les européens. Voilà une nation qui n’hésite pas à mettre en scène des situations très scabreuses et pornographiques sous forme de dessins animés (le Hentaï qui est du manga “porno”) soit en sombrant dans l’étrangeté (on y voit par exemple des nymphètes pratiquer le sexe avec des aliens) ou en flirtant avec le border line (la collégienne en situation périeuse avec son proviseur). Mais voilà egalement une nation où l’on ne doit pas voir les poils dans les films pornos, et où la loi oblige à cacher les sexes qu’en théorie les magistrats ne sauraient voir.Cependant, si les lois anti poil et anti “sexe apparent” restaient en vigueur, l’évolution des mœurs et la rigueur du comité de censure la Nihon Ethics of Video Association (NEVA) permettaient finalement au milieu pornographique d’être moins regardant pour le plus grand plaisir des coquins visionneurs.
La loi n’était plus donc respecté à la lettre, c’était dans l’air du temps… Jusqu’à ce que des décentes de police ait lieu à la NEVA pour saisir des vidéos passées par le tamis de la censure malgré leurs poils et leurs sexes apparents des plus licencieux.
Le Japon en reviendrait donc à la censure traditionnelle. Plutot une mauvaise nouvelle finalement.
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