Les boissons énergisantes type Red Bull en cocktail avec de l’alcool l’alcool sont dangereux à plus d’un titre. Une étude menée au sein de l’université de Wake Forest laisse apparaitre que ceux qui leurs consommateurs ont plus de risque de se blesser, de monter dans le véhicule d’une personne en état d’ébriété et d’avoir des attitudes sexuelles pouvant s’avérer par certains côtés “problématiques”.
Un quart des jeunes gens qui consomment de l’alcool le font en cocktail avec boissons dite “énergétiques”. Et le phénomène concerne plus spécifiquement les garçons.
Ces boissons énergisantes sont riches en sucre, ainsi qu’en caféine et contiennent également des composés comme la taurine, le ginseng ou le guarani, dont les effets stimulants ne sont plus à démontrer. Dés lors, quand elles sont consommées mélangées avec de l’alcool, les boissons énergisantes auraient pour conséquences de masquer les signaux d’ébriété : on est ivre mais on s’en rend moins compte.
Le mélange de boissons énergétiques et d’alcool aurait également un impact sur le comportement sexuel. Les consommateurs multiplierait par deux les risques de se retrouver dans une situation sexuelle qui ne serait pas arrivée s’ils avaient été à jeun. L’alcool est déjà un desinhibeur, et comme les composés des boissons énegisantes sont des excitants, le cocktail de vient “diabolique” pour le sexe.
D’après l’étude, les consommateurs d’alcool en cocktail avec des boissons énergisantes se retrouvent deux fois plus dans des situations de sexe que les consommateurs d’alcool seulement. Deux explications : ils sont plus excités, et le mélange atténue la sensation des effets de l’alcool ce qu’il fait qu’ils en consomment plus sans avoir conscience de leur ébriété.
Finalement, qu’est ce que c’est que d’être “vierge” pour les ados de nos jours ? S’agit-il d’avoir une relation sexuelle quelque soit sa forme (fellation, pénétration anale) ou est-ce exclusivement lié à la pénétration vaginal ?
Cette question a fait l’objet d’une étude du Journal of Adolescent Health auprès des adolescents américains de 12 à 16 ans, et si on peut considérer certaines réponses comme étant logique et de bon sens, d’autres prêtent assurément à discussion, sur le fond :
83% considèrent que les atouchements entre partenaires ne remettent pas en cause la virginité, 70% pense qu’il en est de même pour la fellation.
44% pensent rester “abstinent” quand ils pratiquent des attouchements avec l. leur partenaire, 33% si ils pratiquent le sexe oral. 14% considèrent être abstinents si ils pratiquent la sodomie et 12% si ils pratiquent le sexe via une relation vaginale (!!!).
A ce compte là, nous voilà tous abstinents !
Avoir régulièrement des rapports sexuels aurait de multiples bienfait : exutoire pour le stresse, bon pour le sommeils, protection contre certains cancers (prostate principalement). C’est ce qui ressort d’un dossier paru sur le site ¨Planetmag.
Chez les hommes de 45 a 59 ans, on note en effet un taux de mortalité deux fois plus bas, quand ceux ci pratique le sexe deux fois par semaine !
Avoir des éjaculations régulières (par un acte sexuel ou par masturbation) réduirait conséquement les risques de cancer de la prostate. 21 ejac par mois, et c’est 33% de risque en moins d’avoir un cancer de la prostate !
Les hormones du plaisir libérées pendant l’acte sexuel serait bon pour le sommeil (qui ne l’avait pas encore remarqué ?
) et aurait des effets bénéfiques sur la détente des muscles (non, le sexe n’est pas un muscle !).
Plus intéressant encore, les micro organismes échangés durant les rapports sexuels entre les partenaires augmentent la résistances immunitaires en la sollicitant.
On notre également que chez les 45/59 ans qui ont deux relations sexuelles par semaines, on meut deux fois moins que ceux qui ne pratiquent qu’une fois le mois !
Un dossier à lire sur www.planetmag.fr
Viagra, on connaissait comme médicament pour favoriser voir déclencher l’érection. Une étude récente semble démontrer que le Viagra a un second effet de l’ordre du sexuel : le Viagra rendrait amoureux !
Ce serait la faute que le sildénafil contenu dans le Viagra favoriserait la synthèse de l’hormone dite “ocytocine”. Or cet hormone est reconnue comme favorisant le sentiment amoureux (c’est elle qui fait qu’une personne s’attache à une autre).
Ainsi le Viagra rend probablement amoureux !
Une très interessante interview du docteur Catherine Solano, sexologue à Paris, a été réalisée par le site plurielles.fr afin de faire le point sur l’érection …
Le problème y est traité en long et en large ! :
Pourquoi dit-on que le pénis respire lorsqu’il est en érection ?
Les érections nocturnes sont-elles dues uniquement à des rêves érotiques ?
La taille du pénis en érection a-t-elle une incidence sur le plaisir de la femme ?
Pourquoi certains hommes ont la verge de travers en érection ?
A quoi correspond le liquide transparent qui apparaît au bout du gland pendant l’érection et avec l’éjaculation ?
En quoi l’homme peut-il ressentir plus de plaisir à éjaculer dans la bouche de sa partenaire ?
Pourquoi, en vieillissant, la verge est-elle moins rigide pendant l’érection ?
Est-ce que désir « rime » obligatoirement avec érection ?
La quantité de sperme éjaculée est-elle proportionnelle au plaisir ressenti par l’homme ou au nombre de fois qu’il a fait l’amour ?
Est-ce que le tabac peut altérer la qualité d’une érection ?
Qu’appelle-t-on une éjaculation rétrograde ?
… sont autant de questions qui trouveront réponses dans l’interview disponible ici
Et les américains le prouvent. Une récente étude réalisée par le National Opinion Research Center et publiée le 23 août par le “New England Journal” a révélé que les seniors américains avaient encore une vraie sexualité.
Les 3/4 des sujets âgés de 57 à 64 ans, la moitié de ceux âgés de 65 à 75 ans et le quart des 75-85 ans ont indiqué avoir eu des relations sexuelles durant les douze mois antérieurs à l’enquête, plusieurs fois par mois pour la majorité d’entre eux.
Malgré tout, l’activité sexuelle n’est pas sans revers car pour la moitié de ceux encore sexuellement actifs elle s’accompagne de difficultés : trouble de l’érection, sécheresse vaginale, frigidité …
Les médecins en charge de l’étude espérent lever les tabous liés à la sexualité des seniors et inciter leurs patients à venir leur parler de leurs problèmes car des problèmes sexuels cachent souvent d’autres problèmes de santé (diabète, infection,…)