Une étude récente réalisée pour l’agence de publicité JWT laisse apparaitre qu’Internet est venu supplanté de nombreuses activités “sociales”. Ainsi les américains sondés déclarent préférer surfer sur Internet plutot que d’avoir une relation sexuelle ou de participer à une soirée avec des amis.
Ce sondage révèle également que le web va au délà de la “préférence” puisqu’environ 20% du panel déclare avoir moins d’activité sexuelle du fait du temps qu’ils passent à surfer sur le web, tandis que de manière plus générale, 28% des sondés déclaré passer moins de temps aux rapports humains (de tout ordre donc).
Débranchez vite votre ordinateur et allez faire l’amour ! Vite ! Vite ! Vite !
Il y a des propositions qui ne se refusent pas, quand Stéphanie et Sam m’ont proposé de participer (en mode voyeur, évidemment !) à une performance d’exhibition d’une de leur copine, la charmante Camille, nue en public, je dois avouer en être restée baba. Et finalement, j’ai bien plus tardé à rendre réponse que je ne l’aurais présumé sans plus y réfléchir. Peut-être parce que cela me renvoyait à ce cauchemar qu’on a tous fait (non ?) de se retrouver nue dans la rue, pour une raison inconnue. Mais j’ai fini, donc par accepter, il fallait voir ça, et j’étais convaincue. Je vais essayer de vous faire partager cette expérience hors du commun, et de tout vous raconter. Stéphanie et Sam ont entre autre activité de produire des vidéos voyeurs pour le site A Poil (spécialisé dans les exhibs « nue en public »)
Camille avait été rencontrée par mes deux amis lors d’une soirée libertine. Et c’était sous la forme d’un défi que le projet d’exhib dans des lieux public était né. « Même pas cap de te déshabiller dehors et de te balader à poil ! ». La jeune femme avait a priori bien vite relevé le défi. Mais la soirée était déjà avancée (et arrosée
). Mais elle avait confirmé le lendemain pour mettre au point la mise en application du challenge exhibitionniste.
Rendez-vous avait été pris très tôt le matin (même pour ainsi dire trop tôt pour moi : 6h15 du matin c’est le milieu de ma nuit d’habitude
car la route pour aller récupérer Camille était longue, et n’était qu’une étape avant de rejoindre le lieu qui avait été retenu pour réaliser cette performance d’exhibition. Camille avait mis un point d’orgue à ne pas se mettre à nue en public dans sa région, par crainte de trouver une connaissance ou un parent parmi les voyeurs.
A 6h20 nous roulions donc dans la BMW de Sam vers le Grand Est. Si j’étais complètement dans le pâté et franchement pas réveillée, mes deux hôtes dissertaient sur le profil de la belle Camille, s’interrogeaient si elle allait se mettre nue aussi facilement qu’elle ne le prétendait durant la soirée. « Je te parie qu’elle va se dégonfler au moment de d’aller sur le parking – Tu rigoles, je suis sûre qu’elle serait capable de conclure avec un camionneur pour peu qu’il lui plaise ? ».
J’étais partie la tête embrumée mais avec un peu le trac comme si c’était moi qui allait devoir se mettre à nue (oui, je sais je suis une névrosée) et jouer avec l’interdit. Ces conversations de trajet en plus de me réveiller allaient me faire rentrer dans le jeu, et finalement lever mon bout de stress incongru quant à la nudité (pourtant si j’étais prude ca se saurait !). Je me retrouvais bien malgré moi partie intégrante de l’équipe de tournage pour cette vidéo exhib amateur ! On m’interrogeait, on me demandait mon avis : faut il commencer par la faire se déshabiller dans une zone un peu calme pour la mettre à l’aise, ou tout de suite au bord d’une route pour qu’elle soit tout de suite dans le vif du sujet, pour que sa nudité soit exposée au plus grand nombre.
Sans doute de ma fameuse névrose, je militais pour que la séance d’exhib commence léger. Se foutre à poil direct au bord de la route, cela me paraissait quand même le meilleur moyen de la « braquer » et qu’elle laisse tomber le jeu. Et puis j’étais passée (facilement, je sais) dans le camp des voyeurs/joueurs, et l’idée de m’être levée de si bonne heure et de m’être cognée autant de route pour que ne pas voir finalement cette jolie donzelle déambuler toute nue dehors (au moins s’il y a bien quelque chose que je n’ai aucune peine à assumer c’est d’être amatrice de nanas !)
Après presque deux heures de route, on était enfin arrivés à la résidence où Camille avait son appartement. Bien que timide, le soleil pointait son nez aidé par la matinée qui avançait et la dissipation des brumes matinales comme dit Maud Chevallier sur Alsatic TV. Sam garait sa BMW comme un cochon sur un emplacement interdit, et c’est avec Stéphanie que j’allais chercher la belle Camille. Nous n’étions déjà pas en avance sur le planning, les banalités d’interphone allaient se limiter au strict minimum : « meeeup – Oui ? – C’est nous – J’arrive ». Pendant qu’on faisait les 100 pas, je ne pouvais m’empêcher de penser que Stéphanie avait elle aussi fait les 400 coups, en allant se mettre toute nue ici ou là, dans la verdure ou au bord des départementales. J’étais pris dans mes songes, quand Camille déboula, alors qu’elle finissait de d’ajuster son top noir. J’étais la première à l’accueillir et je lui faisais sagement la bise, avant d’avoir la frustration de la voir échanger avec Stéphanie un baiser sur les lèvres. J’aurais bien volontiers imité Steph si j’avais été numéro 2 dans l’accueil, tant pis.
On rejoignait la voiture pour pendre la route nationale afin de nous rentre au lieu d’exhibition prévus. Camille prenait la place occupée avant par Stéphanie, qui me rejoignait derrière, et sortait son caméscope pour les derniers réglages vidéo et préparatifs techniques. Alors que Camille commençait à questionner afin de savoir à quelle sauce elle allait être manger et surtout quand le jeu d’exhib allait commencer. « Maintenant ! » répondait Sam du tac au tac, invitant Camille à se mettre nue dans la voiture. Stéphanie démarrait aussitôt son caméscope, la bande vidéo déroulait, et Camille allait ainsi se déshabiller doucement, retirant son top, puis sa mini-jupe, sous laquelle elle ne portait pas de culotte … Tout cela me faisait mouiller mon string, j’en étais presque gênée !
Camille était elle finalement très zen, malgré sa nudité. Même quand elle allumait une cigarette, sa main ne tremblait pas ! Une cigarette plaisir presque ! Et pendant ce temps, les autres conducteurs ne manquaient pas de jouer les mateurs, surtout les camionneurs qui bénéficiaient du haut de leur cabine d’un point de vue voyeur idéal pour profiter de la nudité de la belle Camille. Les plus curieux pourront trouver la vidéo de ce périple exhib en voiture sur le site A Poil.
Camille allait finalement se rhabiller et c’est à ce moment que Sam allait annoncer à Camille qu’elle allait avoir l’occasion de faire connaissance avec des chauffeurs de camion pour de vrai, puisque l’un des lieux d’exhibition en public serait un parking de camionneurs. Camille pourtant très à l’aise pour le moment, commença à questionner mi-excitée, mi-stressée. Cette exhibition allait être un grand moment transgressif. Je ne manquerais pas de vous raconter tout cela dans les prochains jours à l’occasion d’un prochain billet.
Quand d’autres financent leurs études en donnant des cours de maths ou en travaillant au Mac Do, Cédric T. et Kevin M. se sont rencontrés en étant veilleurs de nuit. Une rencontre qui les a amenés quelques mois plus tard à monter un site internet qui propose des films « interdits ». Ils ont monté le site Vidéo Espion pour y publier des vidéos volées issues de caméras de surveillance. Impossible de croiser ces deux coquins sans saisir l’opportunité de réaliser une petite interview (et merci à Christelle pour sa soirée, sans laquelle cette rencontre n’aurait pas eu lieu).
Toutsurlesexe : Comment passe-t-on du Deug de Maths au porno sur caméra de surveillance ?
Cédric T. : On s’est rencontrés alors qu’on était veilleurs de nuit pour payer nos études …
Kevin M. (interrompant C.T.) : … et nos sorties
C.T. : … (rires) … oui et nos sorties. On m’a demandé de faire un remplacement dans le domaine de la surveillance vidéo, et dès la deuxième nuit je me suis retrouvé avec un couple qui baisait dans un bureau sur mon écran de surveillance. Je dois avouer avoir été assez troublé de me retrouver ainsi à mater …
K.M. (interrompant encore, moqueur) : oui, tu t’es branlé quoi, espèce de voyeur !
C.T : … bon ça va hein ! Donc si ça ne m’a rien inspiré d’autre dans un premier temps, une expérience comme ça, tu la rumines forcément. Et c’est en parlant avec Kevin que l’idée d’utiliser ces vidéos est venue.
K.M. : quand Cédric m’a parlé de cette histoire de vidéo voyeur, la première question qui m’est venue c’est « tu as récupéré la cassette ?!? », je me suis tout de suite dit que cela pouvait faire de la matière un site internet, que ce serait vraiment drôle, et que ca permettrait peut être d’avoir d’autres films.
C.T. : je n’avais pas pu récupérer la K7 et mon remplacement était fini, donc c’était mort pour ce coup là. Mais on a commencé à en parler autour de nous, aux collègues qui bossent dans la télé-surveillance et qui avaient accès à ce type de cassette de vidéo surveillance, et on a commencé à récupérer des scènes de baise volées à droite et à gauche par le biais des caméras de surveillance dans les entreprises.
Toutsurlesexe : Mais ca n’est pas un peu risqué pour ceux qui vous font remonter la vidéo volée ? Et pour vous si vous la rendez publique ?
K.M. : Il y a plusieurs profils de « fournisseurs » de vidéos volées. Souvent il s’agit de responsables de sécurité qui tombent sur des plan baise, et qui se gardent les vidéos bien au chaud, pour eux, soit parce qu’ils sont voyeurs, soit parce qu’ils trouvent ça marrant, soit parfois sans doute parce qu’ils se disent que cela pourrait servir à faire chanter ceux qui sont impliqués. Mais ils ne prennent pas le risque, le plus souvent, de les rendre publiques tant qu’ils bossent dans l’entreprise où les vidéos ont été tournées. C’est souvent après un licenciement du détenteur de la vidéo que celui-ci vient nous voir pour nous donner ou monnayer son document croustillant. On donne la garantie à nos dealers de contenus de garantir leur anonymat quoiqu’il arrive. On essaie vraiment d’instaurer une relation de confiance, d’abord pour qu’il passe le mot à leurs collègues, et aussi parce qu’ils sont appelés à capter d’autres images croustillantes.
C.T. : Pour le moment, en ce qui nous concerne nous n’avons pas eu vraiment d’embêtement. Nous avons eu une fois une demande d’un patron qui s’était fait piégé par une de ses propres caméra de surveillance en train de culbuter sa secrétaire sur le bureau, et qui avait été prévenu par un parent a priori qu’il était sur le site. Il a exigé qu’on retire la vidéo volée et qu’on lui dise comment on l’avait eu, avec menaces de procès et tout et tout. Ca s’est réglé à l’amiable. On a garanti qu’on retirait illico le film s’il renonçait à toute procédure à notre encontre, procédure où il aurait exigé de connaître l’origine de la vidéo.
Toutsurlesexe : Réellement pas plus de problème que ça ?
K.M. : Non rien de bien grave. On a eu aussi une femme qui été apparemment habituée des pipes sur les parkings et qui a cru se reconnaître. Elle voulait absolument qu’on retire la vidéo. En creusant on s’est rendu compte que la vidéo avait bien été tournée dans la ville que le vidéo-surveillant nous avait indiquée, alors que la nana en question ne s’était jamais rendue dans cette ville. On a donc pas donné suite à sa demande !
C.T. : On a eu un contact assez musclé aussi avec un homme qui avait reconnu sa femme, tandis qu’on la voyait en train de tailler une pipe à un mec qui n’était donc pas lui. La conversation téléphonique avait été assez sévère, « je vais venir vous casser la gueule » et des trucs du genre, mais finalement il en voulait sans doute plus à sa femme qu’à nous. Et c’était assez simple à gérer pour nous, soit c’était sa nana qui demandait, soit le mec de la vidéo, mais finalement, il n’avait lui aucun droit à l’image sur cette vidéo puisqu’il n’y figurait pas !
Toutsurlesexe : Vous n’êtes jamais choqués par les vidéos ?
K.M. : Il en faut beaucoup pour me choquer. Enfin si, je suis surpris souvent que les gens qui ne doivent pas être en couple dans la vie pour la plupart baisent sans capote. Mais à part ça, non je ne suis pas choqué.
C.T. : Moi non plus. Les images ne sont pas choquantes, c’est par contre les histoires qui vont avec qui peuvent l’être … notamment les abus de hiérarchie où les patrons ou les directeurs de services se tapent des secrétaires qui n’ont pas toujours vraiment la possibilité de refuser.
Toutsurlesexe : Le site a une partie payante, ca vous rapporte beaucoup d’argent ?
C.T. : En fait ca ne nous rapporte rien, et nous continuons à faire dans le même état d’esprit que lorsque nous avons lancé le site : avant tout pour le plaisir. La totalité des recettes nous sert à payer le serveur où on met les vidéos, mais aussi et surtout à acheter de nouvelles vidéos à des vigiles et autres télé surveillants pour les ajouter sur notre site.
K.M. : Et ceux qui ont la chance de choper une vidéo volée de la sorte peuvent nous contacter, hein !
Toutsurlesexe : Vous vous êtes découvert par hasard la passion du voyeurisme, mais à force de trop en voir, vous ne saturez pas ?
C.T. : Au contraire je crois qu’on y prend de plus en plus de plaisirs (rires). A chaque cassette ou CD de vidéo surveillance qu’on reçoit c’est toujours un grand moment. Tu lances le truc, et tu vois que ca commence à se chauffer, à se tripoter … les mains passent sous les jupes … tu te dis que ça va s’arrêter là, et finalement, non ça continue, ça se dénude … et ça va parfois très loin …
K.M. : c’est parfois très bestial, car c’est des gens qui ont peu de temps et qui ont vraiment une envie pressante pour baiser ainsi au travail, dans un parking ou dans un vestiaire, et ça n’est en général pas les moins vicieux.
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Je remercie encore Kevin et Cédric pour m’avoir livré leurs petits secrets sur la manière dont est faite leur excellent site Video Espion (et la belle Christelle dont les soirées sont toujours un succès omme celle de l’Ambassadeur des chocolats
) . Le concept est vraiment marrant, surtout si on a la fibre d’un voyeur.

Un aimable portrait du Président Georges Bush, c’est ce qu’à l’impression de voir l’observateur en découvrant le tableau de Jonathan Yeo, un peintre anglais.Pourtant ce tableau est une mosaïque de petits bouts de photographies porno, issus de magazine spécialisé. La peau du président est donc constituée de bout de peaux d’acteurs et actrices porno. Et pas de n’importe quelle partie de leur anatomie, mais principalement de leur anus et de leur sexe.
L’auteur considérerait-il le président américain comme une bite ou un trou du cul ?
Il en faut du courant pour décider de se couper soi-même le pénis. C’est pourtant ce qu’a fait un espagnol d’une trentaine d’années avant de le jeter aux toilettes. Motif de son auto-mutilation ? Il voulait se séparer de cet organe pour ne plus “commettre de péché”. Il a été secouru et emmené a l’hôpital et ses jours ne seraient plus en danger ! Souhaitons lui de ne pas regretter son acte. Car le mal est fait !

JBS, marque de sous vêtements masculins (oui oui vous lisez bien masculins) a décidé d’appuyer sa dernière campagne de communication sur des clichés ultra-sexy et provocants à souhait, en allant piocher dans les fantasmes types des acheteurs potentiels (des hommes donc !).
Secrétaire quasi nue à la photocopieuse, bonne soeur en état second, nonne extatique, soubrette façon “french maid”, les superbes photos de mannequins sublimes ont dû en exciter plus d’un. Mais c’est d’une autre forme d’excitation qu’ont été envahi les associations de consommateur. Des plaintes ont été déposées pour que la campagne “Les hommes ne veulent pas voir un homme déshabillé” de JBS soit interdite. Et elles ont obtenus gain de cause.
Mais tout n’est pas perdu puisque les superbes photos sont disponibles sur le site internet de la marque pour en faire des fonds d’écran sexy sur votre PC chéri !
Tout nouveau tout beau, arrivent donc en direct de Grande Bretagne les sex coachs ou sex surrogates (partenaire de substitution). Ces sex coachs sont à votre service pour vous apprendre les bases ou vous aider dans un problème précis, en donnant de leur corps si nécessaire !
Créée dans les années 60 en Grande Bretagne par les sexologues, elle est très appréciée par les médecins comme l’indique Doria Schmidt, psychologue “”Un bon sex surrogate peut amener beaucoup quand celui-ci travaille en accord avec un sexologue.”
Pour en savoir plus nous vous conseillons le livre Sex Coach
de Frédéric Ploton
Et les américains le prouvent. Une récente étude réalisée par le National Opinion Research Center et publiée le 23 août par le “New England Journal” a révélé que les seniors américains avaient encore une vraie sexualité.
Les 3/4 des sujets âgés de 57 à 64 ans, la moitié de ceux âgés de 65 à 75 ans et le quart des 75-85 ans ont indiqué avoir eu des relations sexuelles durant les douze mois antérieurs à l’enquête, plusieurs fois par mois pour la majorité d’entre eux.
Malgré tout, l’activité sexuelle n’est pas sans revers car pour la moitié de ceux encore sexuellement actifs elle s’accompagne de difficultés : trouble de l’érection, sécheresse vaginale, frigidité …
Les médecins en charge de l’étude espérent lever les tabous liés à la sexualité des seniors et inciter leurs patients à venir leur parler de leurs problèmes car des problèmes sexuels cachent souvent d’autres problèmes de santé (diabète, infection,…)
Ce n’est pas sans raison que les professionnels de santé oeuvrant aux urgences n’ont cesse de rappeler qu’il est fortement de déconseiller d’utiliser son aspirateur comme jouet sexuel, tant le nombre de “patients” se retrouvant entre leurs mains chaque année après s’être coincé (dans le meilleur des cas) ou abimé (aie) leur instrument dans l’appareil de ménage est important.
Si ce type d’intervention en deviendrait presque courante, l’hôpital d’Edimbourg a du intervenir dans un contexte très particulier, pour secourir un nain qui s’était coincé le sexe dans un aspirateur au cours d’un spectacle.
L’incident a frappé Daniel Blackner, «Capitaine Dan le nain démoniaque» l’appelle-t-on au Cirque des horreurs. Le malchanceux préparait son spectacle dont l’un des temps fort est traverser la scène avec un aspirateur attaché au pénis.
C’est pour réparer le dispositif qui relie l’aspirateur à la partie la plus intime de son anatomie qui était cassée, que «Capitaine Dan» a utilisé une colle extra-forte.
Probablement polué par les publicité, l’artiste a laissé sécher pendant seulement 20 secondes, au lieu des 20 minutes nécessaires à un séchage complet. Ce qui devait arriver arriva donc : aussitot réparé, l’impatient s’est enfilé dans l’aspirateur avant son show, tandis que la colle n’était pas sèche et c’est ainsi que son membre s’est trouvé collé fermement à l’aspirateur.
C’est aux urgences de l’hôpital d’Édimbourg, que cette mésaventure a pris fin, sans dégat, après que les urgentistes aient tout de même bagarré durant une heure pour séparer l’artiste de son outil de travail !
L’histoire ne dit pas si le comédien a décider d’abandonner son numéro d’aspirateur pour se rabattre sur un balai, donc le manche peut permettre d’autres excentricités, et dont la maintenance est finalement beaucoup plus simple.
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