Drôle de concept de télé réalité que celui que proposera à partir du 21 novembre (à 22h35) la chaîne du cable et du satelitte TEVA.
Le thème est d’apprendre à des couples a priori pas très douées en sexe et en amour à pratiquer avec davantage de talent, après un coaching “orienté” sexologie.
Pour que Cindy se fasse sodomiser par Paul, tapez 1 …
Quand “quelqu’une” qui n’y connait probablement pas grand chose en cinéma pornographique (*) essaie de se livrer à une analyse avec le regard de celle qui s’y connait probablement par contre, en cinéma “académique” (le septieme hââââârt), cela donne une analyse fleuve.
Analyse fleuve qui mélange des constats probablement très justes, des points de vues discutables de son auteur qui feront bondir celles et ceux qui se plongeront dans la lecture de ce papier pas si facile d’accès.
C’est probablement “intéressant” (mais aussi, certes, anecdotique) que de voir ce regard hors milieu, de quelqu’une qui finalement tente d’aborder la question sans a priori initialement du moins, avant de tomber probablement dans le lapidaire, la caricature et l’exagération.
On pourra en sortir outré par le fond, mais on appreciera sans doute la forme, la plume, de la dame …
A lire : http://www.objectif-cinema.com/analyses/001.php
(*) On dit Gang Bang, Madame, ca n’est pas comme une formation de Jazz
Les boissons énergisantes type Red Bull en cocktail avec de l’alcool l’alcool sont dangereux à plus d’un titre. Une étude menée au sein de l’université de Wake Forest laisse apparaitre que ceux qui leurs consommateurs ont plus de risque de se blesser, de monter dans le véhicule d’une personne en état d’ébriété et d’avoir des attitudes sexuelles pouvant s’avérer par certains côtés “problématiques”.
Un quart des jeunes gens qui consomment de l’alcool le font en cocktail avec boissons dite “énergétiques”. Et le phénomène concerne plus spécifiquement les garçons.
Ces boissons énergisantes sont riches en sucre, ainsi qu’en caféine et contiennent également des composés comme la taurine, le ginseng ou le guarani, dont les effets stimulants ne sont plus à démontrer. Dés lors, quand elles sont consommées mélangées avec de l’alcool, les boissons énergisantes auraient pour conséquences de masquer les signaux d’ébriété : on est ivre mais on s’en rend moins compte.
Le mélange de boissons énergétiques et d’alcool aurait également un impact sur le comportement sexuel. Les consommateurs multiplierait par deux les risques de se retrouver dans une situation sexuelle qui ne serait pas arrivée s’ils avaient été à jeun. L’alcool est déjà un desinhibeur, et comme les composés des boissons énegisantes sont des excitants, le cocktail de vient “diabolique” pour le sexe.
D’après l’étude, les consommateurs d’alcool en cocktail avec des boissons énergisantes se retrouvent deux fois plus dans des situations de sexe que les consommateurs d’alcool seulement. Deux explications : ils sont plus excités, et le mélange atténue la sensation des effets de l’alcool ce qu’il fait qu’ils en consomment plus sans avoir conscience de leur ébriété.
J’ai participé au tournage d’une video exhib (la suite) !
Je vous avais promis de vous raconter la suite de mon périple sur un tournage d’une vidéo amateur d’exhib et de nudité en public. Dans mon billet précédent je vous expliquais comment je m’étais retrouvée embarquée par Sam et Stéphanie dans cette aventure hallucinante, qui allait nous faire suivre, caméra à la main, la charmante Camille en pleine exhibition. Comme je vous le racontais l’exhib avait commencé dès le trajet en voiture puisque Sam avait demandé à Camille de se mettre nue dans la voiture, pour que les automobilistes puissent mater notre jolie copine (surtout ceux haut perchés dans les fourgonnettes et les camions). A peine resapée après sa séance d’exhib en voiture, Camille avait enfin su à quelle sauce elle allait être mangée (ou plutôt exhibée) : un parking fréquenté par les poids lourds et leurs camionneurs virils.
Il y allait y avoir encore une petite demi-heure de route avant que Sam aille garer la voiture. Nous allions tous descendre de voiture. Stéphanie reprenait son appareil photo, Sam son appareil photo et Camille sa respiration, tandis que moi j’essayais en vain de reprendre mes esprits, j’avais l’impression d’être dans un autre monde, un monde de vices et de luxure. Après une dernière mise au point, les choses étaient claires. Nous allions nous engager sur un chemin, « pour nous échauffer » dixit Sam (tandis que moi ça avait plutôt tendance à me chauffer tout court). Camille devait se mettre nue et ne garder que ses bottes, et avancer droit devant elle. Je comprenais que Sam connaissait bien l’endroit. Elle ne se dégonfla donc pas et retira sa jupe, sa culotte, et commencer a déambuler ainsi nue sur le chemin. Sam lui faisait des signes pour lui dire de s’arrêter, de s’accroupir. Elle obéissait docilement, avec beaucoup d’aisance et de classe, se laissait filmer et photographier (voir la video) ainsi presque toute nue, sous tous les angles, sous toutes les coutures et sans trop se soucier si un promeneur voyeur n’en profitait pas pour baver (ou se branler) sur son jolie corps.
Le chemin allait finir par nous ramener de nouveau sur la route, très passagère, ca me faisait terriblement mouiller à cet instant de voir la jolie Camille avancer nue ainsi au bord de la route tandis qu’il y avait tant de voitures qui passaient. Elle allait devoir poser longuement à côté des voitures, et devant les involontaires voyeurs automobilistes qui passaient par là. Sam rompit le silence et claque un « Allez, t’es chaude on va au parking des camionneurs ». Nous remontions tous en voiture, alors que Camille semblait parfaitement à l’aise, moi je tremblais comme une feuille, comme si c’était moi qui allais devoir me faire mater par tous ces chauffeurs de camions.
A peine trois minutes plus tard nous garions déjà à l’entrée du fameux parking, on redescendait avec notre barda et Camille allait ici s’adonner à l’exhib parmi les camions. Si un certain nombre d’entre eux étaient garés là pour la pause obligatoire (et la sieste qui va avec), le parking était en bord de route et on se faisait quand même sacrément mater, surtout elle évidemment. On allait se retrouver devant un camion rouge avec un camionneur qui semblait bien vicieux et qui allait se faire allumer par Camille, et qui j’en suis convaincu l’aurait bien baisée dans sa cabine. Le mec n’en croyait pas ses yeux et pensait probablement que ses collègues ne le croiraient pas non plus, au point qu’il allait sauter sur son téléphone portable pour immortaliser ce moment et capter la nudité de Camille en photo. Le périple allait continuer sur la voie principale du parking, et les camions défilaient … et leurs chauffeurs se rinçaient l’œil … les vibrations des moteurs, l’odeur d’huile et de gaz d’échappement finissaient de me faire tourner la tête. Je ne sais pas comment mes jambes arrivaient encore à me porter. Je n’attendais plus qu’une chose, pouvoir m’asseoir pour ne pas tomber en plus de chavirer. La séance d’exhib touchait à sa fin, on retournait à la voiture, et mes camarades d’aventure qui avaient plus ou moins oublié ma présence, je crois, tant ils étaient pris dans le feu de l’action, allaient se rappeler de moi, et me découvrir « scotchée », fébrile, émue, et encore un peu tremblante. C’est Camille qui allait me réconforter (quand je vous disais que c’était le monde à l’envers !) avec beaucoup de tendresse (elle est bisexuelle
) mais aussi en se moquant un peu de moi … « Demain c’est ton tour ! » me murmura-t-elle …Je ne saurais dire si c’était finalement juste une plaisanterie ou bien une invitation. Depuis l’idée de taraude, et je dois sans doute être une des première a être allée télécharger la video quand elle a été mise en ligne sur le site A POIL
Courrier International reprend un article d’El Païs sur une introduction (c’est le cas de le dire) boursière qui est plutôt incongrue et inattendue. C’est en effet une maison clause qui est côtée depuis Mai dernier. Cette introduction de Daily Planet (c’est le nom de l’établissement) est possible du fait de la legalité des maisons clauses en Australie depuis le début des années 1980.
Lire l’article du Courrier International
Un guide sexuel à destination des fervents catholiques voilà ce que propose deux théologiens a priori avec un certain soutien du Vatican. C’est ce que rapporte le Courrier International :
“Panne de libido ? Impuissance ? Les catholiques pratiquants peuvent désormais s’en remettre à saint Foutin, évêque de Lyon martyrisé en 177. Et surtout au nouveau guide sexuel publié par deux théologiens avec la bénédiction du Vatican. Peccato non farlo (jeu de mots signifiant à la fois : “C’est un péché de ne pas le faire” et “Dommage de ne pas le faire”) encourage les fidèles à faire l’amour plus souvent. (…)
Lire l’article Vertiges de l’amour
Ecraser un piment sur le clitoris d’une femme, c’est extrêmement douloureux, et c’est considéré comme une torture qui mérite la prison.
Un africain l’a appris à ses dépends. Il avait écrasé un piment sur le sexe de sa compagne pour éloigner les mauvais esprits. Le président du Tribunal Correctionnel du Havre n’a que peu gouté aux explications de l’accusé qui s’est expliqué en arguant qu’il avait pratiqué cette application parce que cela “favorise une vie sexuelle épanouie”. C’est une qualification comme acte de torture qui a valu au tortionnaire d’être condamné à 18 mois de prison dont 8 mois ferme.
Le Japon est un pays décidément bien bizarre pour nous les européens. Voilà une nation qui n’hésite pas à mettre en scène des situations très scabreuses et pornographiques sous forme de dessins animés (le Hentaï qui est du manga “porno”) soit en sombrant dans l’étrangeté (on y voit par exemple des nymphètes pratiquer le sexe avec des aliens) ou en flirtant avec le border line (la collégienne en situation périeuse avec son proviseur). Mais voilà egalement une nation où l’on ne doit pas voir les poils dans les films pornos, et où la loi oblige à cacher les sexes qu’en théorie les magistrats ne sauraient voir.Cependant, si les lois anti poil et anti “sexe apparent” restaient en vigueur, l’évolution des mœurs et la rigueur du comité de censure la Nihon Ethics of Video Association (NEVA) permettaient finalement au milieu pornographique d’être moins regardant pour le plus grand plaisir des coquins visionneurs.
La loi n’était plus donc respecté à la lettre, c’était dans l’air du temps… Jusqu’à ce que des décentes de police ait lieu à la NEVA pour saisir des vidéos passées par le tamis de la censure malgré leurs poils et leurs sexes apparents des plus licencieux.
Le Japon en reviendrait donc à la censure traditionnelle. Plutot une mauvaise nouvelle finalement.
Viagra, on connaissait comme médicament pour favoriser voir déclencher l’érection. Une étude récente semble démontrer que le Viagra a un second effet de l’ordre du sexuel : le Viagra rendrait amoureux !
Ce serait la faute que le sildénafil contenu dans le Viagra favoriserait la synthèse de l’hormone dite “ocytocine”. Or cet hormone est reconnue comme favorisant le sentiment amoureux (c’est elle qui fait qu’une personne s’attache à une autre).
Ainsi le Viagra rend probablement amoureux !
Voilà des années que l’actrice d’origine asiatique se faisait appeler Katsumi. Mais Madame Mary Katsumi, qui n’avait rien à avoir avec le milieu de la pornographie estimait qu’elle en bavait de voir ainsi son patronyme utilisé par une actrice porno.Le 10 janvier dernier, le juge des référés de Créteil a interdit à l’actrice Katsumi de continuer a utiliser ce pseudonyme. La mort dans l’âme, Katsumi est devenu Katsuni.
Le magistrat avait par ailleurs prévu une astreinte de 500 euros par infractions constatées si l’utilisation du pseudonyme Katsumi perdurait. 40 infractions plus loin et c’est 20 000 euros que devra donner Katsuni à Mme Katsumi.
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